C'est le cours le moins glamour et le plus important : diffuser de la musique publiquement, même gratuitement et même sans auditeur, est une exploitation soumise à autorisation. Voici qui déclarer, combien ça coûte et quelles alternatives existent.
Le droit d'auteur rémunère celui qui a écrit et composé l'œuvre : il est géré par la SACEM, qui propose un contrat webradio dont le tarif dépend de votre statut et du nombre de canaux. Les droits voisins rémunèrent l'artiste-interprète et le producteur : ils passent par la SPRE, les producteurs étant représentés par la SCPP et la SPPF.
Les deux déclarations sont indépendantes et cumulatives dès que vous diffusez des enregistrements du commerce.
Ces montants évoluent : vérifiez toujours les barèmes en vigueur auprès des organismes avant de vous engager. Notre page droits d'auteur webradio détaille la marche à suivre organisme par organisme.
Si votre projet ne dépend pas des titres du commerce, les catalogues libres de droits et les licences Creative Commons permettent de diffuser légalement sans redevance récurrente. C'est pertinent pour une radio d'ambiance, une sonorisation de commerce ou une radio d'entreprise ; ça l'est moins pour une radio musicale grand public dont l'identité repose sur les hits du moment.
Attention aux licences : « libre de droits » ne veut pas dire « sans conditions ». Lisez ce que chaque licence autorise réellement (diffusion commerciale, modification, attribution).
Important : l'ancienne version (Studio 7) fermera le 15 août. Tous les comptes seront transférés vers la nouvelle version. Pensez à migrer dès maintenant.
Vous avez déjà une radio sur l'ancienne version ? Le passage à Studio 10 se fait avec l'accompagnement de notre équipe. Les rendez-vous débutent le 13 juin.
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